Les forces israéliennes ont arrêté quatre Palestiniens à Jénine le 29 octobre lors d’une opération dirigée par le Shin Bet, a déclaré l’armée israélienne. The Times of Israel a rapporté que les suspects avaient été conduits pour interrogatoire et que l’armée les décrivait comme impliqués dans le trafic d’armes et anciens membres d’un réseau armé à Jénine.
Le compte rendu public ne précisait pas si les enquêteurs avaient inculpé les hommes ni si un tribunal avait ordonné leur maintien en détention après l’interrogatoire.
L’armée a déclaré que l’opération impliquait l’unité commando Duvdevan et des parachutistes sous le commandement de la brigade Menashe. Elle a affirmé que les quatre hommes avaient préparé des projets d’attaque, mais le compte rendu public ne précisait ni cible, ni opération planifiée, ni preuve à leur encontre.
Le compte rendu public ne précisait pas si les enquêteurs avaient inculpé les hommes ni si un tribunal avait ordonné leur maintien en détention après l’interrogatoire.
Les arrestations ont eu lieu pendant une période d’activité israélienne accrue en Judée-Samarie après la fusillade près d’Hébron du 23 octobre, qui avait tué deux soldats israéliens. Le même article de The Times of Israel indiquait que Tsahal avait démoli les maisons des tireurs d’Hébron et traitait séparément les arrestations de Jénine. Il ne reliait pas les hommes arrêtés à l’attaque d’Hébron.
Le compte rendu public ne précisait pas si les enquêteurs avaient inculpé les hommes ni si un tribunal avait ordonné leur maintien en détention après l’interrogatoire.
L’expression « ancien réseau terroriste » dans le récit de Tsahal suggère un lien antérieur présumé des suspects, et non la preuve qu’une organisation active a mené l’opération d’octobre. Le rapport indiquait que le réseau avait été démantelé lors d’une précédente campagne israélienne. Cette distinction compte : l’annonce des arrestations ne prouvait ni que le groupe était toujours actif ni que les suspects agissaient pour une structure de commandement actuelle.
Le compte rendu public ne précisait pas si les enquêteurs avaient inculpé les hommes ni si un tribunal avait ordonné leur maintien en détention après l’interrogatoire.
L’affaire ajoute une enquête sur le trafic d’armes au tableau récent de la sécurité à Jénine. Selon les informations disponibles, elle en est toujours au stade des arrestations et des interrogatoires. Aucune inculpation, décision judiciaire ou réaction des suspects ou de leurs représentants n’a été rapportée. La description du réseau antérieur et des projets d’attaque présumés reste attribuée à l’armée.
Le compte rendu public ne précisait pas si les enquêteurs avaient inculpé les hommes ni si un tribunal avait ordonné leur maintien en détention après l’interrogatoire.