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Les versements de l’AP aux prisonniers et à leurs familles

L’AP a versé des aides à des prisonniers et aux familles de personnes tuées ou blessées dans le conflit. Israël et les États-Unis ont contesté cette politique, car l’éligibilité et le montant des versements étaient liés à l’emprisonnement et à des critères relatifs aux infractions.

Miriam Bernstein

Miriam Bernstein est le nom de plume du bureau Ressources de Hasbara. Chaque article est sourcé et référencé.

Les versements de l’AP aux prisonniers et aux « martyrs » relèvent d’une politique sociale aux graves conséquences sécuritaires et diplomatiques. Le système a concerné des prisonniers détenus par Israël et les familles de personnes tuées ou blessées, y compris des personnes impliquées dans des attaques. Ses détracteurs mettent l’accent sur les critères d’éligibilité qui lient les aides à l’emprisonnement ou aux circonstances du décès ; l’AP présente ces versements comme un soutien social. Texte de l’accord d’Oslo II.

Comment les critères d’éligibilité étaient établis

Historiquement, les lois et règlements de l’AP attribuaient les versements par des circuits distincts, notamment la Commission des affaires des détenus et des anciens détenus et la Commission des prisonniers de l’OLP. Les critiques ont dénoncé des barèmes fondés sur la durée d’emprisonnement, qui peut être corrélée à la durée de la peine et à la gravité de l’infraction. Cette structure lie directement la politique à des personnes condamnées, sans toutefois prouver ce qui a motivé une attaque particulière.

Des responsables israéliens et américains ont objecté que les fonds publics ne devraient pas récompenser ni encourager la violence. La loi américaine Taylor Force Act, adoptée en 2018, a restreint certaines aides américaines à l’AP jusqu’à ce que l’administration certifie que les versements aux personnes emprisonnées pour terrorisme et à leurs familles avaient cessé. Cette page ne donne aucune part budgétaire et n’affirme pas d’effet causal avéré sur les décisions de commettre des attaques.

Pourquoi la politique reste contestée

Le différend porte à la fois sur les bénéficiaires et sur les règles de versement : ses partisans présentent le programme comme une aide aux familles et aux personnes touchées par la détention ; ses opposants estiment que lier les aides à l’emprisonnement crée un système d’incitation qui glorifie la violence. Un exposé rigoureux distingue la politique documentée des affirmations concernant les motivations privées d’un auteur d’attaque. La crise budgétaire plus large de l’AP est abordée dans la page sur la gouvernance.

Sources

  1. 1.https://www.worldbank.org/en/news/press-release/2024/05/23/world-bank-issues-new-update-on-the-palestinian-economy
  2. 2.https://www.congress.gov/115/plaws/publ141/PLAW-115publ141.pdf
  3. 3.https://peacemaker.un.org/en/node/9434